Lors de l’hospitalisation de notre fils, les journées pouvaient sembler longues et pauvres en stimulations pour les tout-petits qui restent couchés dans leurs berceaux. Les soins rythment tout, et il reste peu d’espace pour vivre des moments de joie et d’éveil. Le passage des clowns, c’est la parenthèse de légèreté. Pendant quelques minutes, nous avons pu redevenir simplement des parents avec leur enfant, dans la joie et le jeu.
Le son des instruments, les sourires, la douceur de leur présence ont éveillé Oscar. Nous l’avons vu sourire, suivre les clowns du regard, s’ouvrir à ce petit monde coloré qui entrait dans sa chambre. Ce simple instant partagé nous permettait de nous extraire hors de l’hôpital.

Pour nous, parents, leur venue a été une pause précieuse. Une autorisation à rire malgré la douleur et la fatigue. Ce qui m’a le plus touché, c’est la subtilité avec laquelle ils entrent en scène, et le lien qu’ils créent rapidement avec l’enfant et ses parents tout en s’adaptant très vite aux contraintes des soins. Ils évoluent avec habilité et même les rires des plus grands dans le couloir nous remplissent d’énergie.
Ce moment de vie, à distance de la maladie, a été un véritable soutien dans notre parcours.

Ce moment de vie, à distance de la maladie, a été un véritable soutien dans notre parcours.

Famille GUILLAUME

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